Foire aux questions

Pourquoi ce site
Nous lançons ce site 9 mois jour pour jour, heure pour heure, minute pour minute, après l’assassinat de Renée Wathelet. Après 9 mois de difficultés, parsemés de petites victoires et de revirement incroyables, après 9 mois à avoir essayé de trouver des solutions diplomatiques, après 9 mois à recevoir des questions des gens à savoir ce qu’il se passe, il est devenu clair que la meilleure solution est un site Internet.

Pourquoi un lancement sur endirectdesiles.com et son compte Twitter?
Le billet publié sur son blogue est une dernière chose qu’elle ait faite dans les minutes avant de se faire arracher à la vie. Le Web 2.0 était une passion pour elle. Bien des gens continuaient d’écrire des commentaires sur son blogue, et l’ajouter sur Twitter. La mort dans la sphère virtuelle est encore quelque chose de nouveau. Nous avons fait ce qui nous semblait le plus judicieux dans les circonstances.

Est-ce seulement un site ou aussi un blogue?
La portion blogue sera utilisée pour les mises à jour majeures du cas et ses ramifications.

Le site ne parle pas que du cas de Renée Wathelet?
En effet, il semble important de partager la vaste quantité d’informations amassée qui permet de mettre ce crime odieux et ses suites en contexte. Beaucoup de ces informations nous ayant énormément surprises, il est donc de notre devoir de les partager. Un site comme celui-ci nous aurait surement été très utile dans les jours suivant le drame. Malheureusement, la question n’est pas à savoir si, mais quand est-ce qu’une autre Canadienne ou Canadien disparaitra ainsi. Il est aussi difficile de passer sous silence que l’assassin de Mme Wathelet a tué sa propre mère.

Affirmez-vous que le Mexique souhaite étouffer l’affaire pour sauvegarder le tourisme?
Oui et non. Nous rapportons ce qui est décrié depuis quelque temps par les Canadiens qui sont victimes de crimes au Mexique. Nous rapportons aussi ce qui est dit par des officiels Mexicains. Devant les difficultés rencontrées à obtenir la justice dans un cas qui semblait somme tout très simple à régler, en vue de ce qui a été rapporté dans le passé, et de l’avis de notre avocat, cela est devenu l’explication la plus plausible.

À la lecture du cas, les choses semblent sur la bonne voie?
Nous sommes en partie satisfaits du chemin accompli jusqu’ici. Toutefois, la lecture du cas révèle aussi qu’il n’y a jamais rien de certain. Des éléments sont en déjà place pour un revirement soudain de la situation. Ce ne serait pas la première fois dans ce cas. Tant que l’assassin n’aura pas eu sa sentence, rien n’est sur.

Souhaitez-vous faire peur aux Canadiens et Canadiennes en regard du Mexique?
Absolument pas. Si notre expérience là-bas ainsi que les informations diffusées ici permettent aux voyageurs de prendre une décision raisonnée et d’être encore plus vigilants pour leurs vacances, tant mieux. Si les autorités mexicaines mettent en place des mesures satisfaisantes, honnêtes et respectueuses pour sauvegarder une de ses industries primaires, c’est encore mieux.

Vous mentionnez à plusieurs reprises les autorités canadiennes?
Oui, il faudrait cependant préciser que cela concerne plus directement le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international ainsi que la politique étrangère canadienne. Le travail des agences consulaires est lourdement handicapé par cette fameuse politique. Les agences consulaires manquent aussi de ressources pour leur permettre d’offrir un service équivalent aux autres pays du G8. Toutefois, cela n’est peut-être pas une priorité du gouvernement fédéral non plus. Malheureusement, comme le ministère a déjà tenté de jeter le blâme sur l’agence consulaire, il est important de préciser que cette dernière a fait un travail au-delà de tout reproche et a été aux limites de ce qu’il lui était possible de faire pour nous. Si un gouvernement démocratique, une institution du peuple, par le peuple, pour le peuple, ne se préoccupe plus du peuple et de ses intérêts, pour qui existe-t-il vraiment?

Que désirez-vous?
Que la justice et la démocratie soient respectées. Que ces principes ne soient pas que des utopies, mais des pratiques observables et concrètes. Le but ultime est simple, obtenir justice et vérité. Dans un deuxième temps, informer et mettre en lumière les aspects moins radieux de la réalité des citoyens canadiens victimes de crime à l’étranger. Dans ce cas-ci, au Mexique. Après 9 mois de combats, il devient évident que nous n’arriverons pas à ces objectifs seuls. Ce qui peu être fait pour le moment est exposé au bas de la page à propos.

 

  • Share/Bookmark

Laisser un commentaire